vendredi, septembre 16, 2005

Top Model Tunisie 2005

La gagnante ( plutot mignonne)

A droite 1ere dauphine, a gauche 2eme dauphine ( pas mal non plus)

jeudi, septembre 15, 2005

Ca fait mal !!

Samedi je me suis fait enlevé une dent de sagesse
Jeudi, j'ai encore mal ...
je peux pas mâcher, ni manger, je souffre ... !!!

Comprend p@s !?!

Il se passe quelque chose avec deux de mes blogs préférés :

- Adib : ça fait 2 semaines que je n'arrive pas à ouvrir ton blog !
- Fraisa : vous fermez votre blog toi et cerisa ?

mardi, septembre 13, 2005

Tunisiens, tunisiennes, décadence ...


Sans doute que le phénomène ne vous a pas échappé… Aussi pervers et contagieux que la lèpre, tout Tunis s’y met. Ca fait tellement chic d’être Jet-Set… En passant par les salons de thé Jet-Set, les émissions de télé Jet-Set (Hannibal Tv) et même les site webs Jet-set (Tunis la nuit et jet set magasine), autant de déchets réels ou virtuels d’une société débilisée.
Mais qu’est ce qu’un jet-seteur ?
En voila un portrait type :
Sexe masculin : Look très style (avec un grand Aïï !), un peu pédé sur les bords, souvent la cigarette délicatement entre les doigts il te regarde avec un air hautin, les cheveux gominés mode années 60 réchauffé à la sauce feuilletons mexicains. Il est souvent accompagné d’une horde d’amis à son effigie, des clones.
Un jet-seteur est un bon vivant, il ne pense pas. Entre jet-seteurs le plus important est de se mettre en évidence et de lancer des vannes sur les copains et sur leurs copines…Il ne soucie pas de l’argent non plus. Bien que pas très riche, il bosse dur dans le centre d’appel. Exploité, pressé de son jus et transformé en pétasse de boulot, il se défoule la nuit et dépense sans compter ses misérables 250 Dt. Il orne comme un trophée son beau téléphone portable avec appareil photo, vidéo, MP3, radio, vibromasseur et toutes les options des businessmen européens dont on n’a pas besoin en Tunisie mais que le fait d’avoir rend intelligent et supérieur. Un jet-setteur, porte souvent la même tenue, véritable uniforme, il ne jure que par les marques et le prix. Gucci, Giorgio Armani, f*** Mibouni, toute le chic de la mode made in Moncef bey acheté 140Dt la chemise… Eh oui ! Fo payer pour être bien ! Un Jet-seteur se donne aussi des pauses quelques fois, quand le mois touche à sa fin et que la famine et le régime des casses croûte de la Marsa et de Ennasr commencent à peser sur son estomac et sur son portefeuille. Il se retire pour 10 jours de repos avant de se relancer avec autant de force et de connerie dans son cycle infernal de la nuit tunisoise.
Sexe féminin : Look blondasse cocaïnée, genre pétasse des films porno, un peu kitch et très artificielle. Elle se fait très vite des amies et assouvi sa boulimie de contact lesbienisant. Elle parle fort pour dire des foutaises. Elle se croit drôle vu que tout le monde rit quand elle parle. Ce n’est pas de sa faute la pauv’ fille est sincère, c’est la faute au mecs qui rient pasqu’ils n’ont rien compris, mais qu’il faut quand même rire pour avoir la moeuf au lit une fois la nuit venue. La Jet-setteuse, a souvent des boulot où elle développe ses rapports humains, médecins, infirmières ou secrétaire… La jet-seteuse, s’occupe elle aussi de son look. Bien voilée le matin, religieuse et bien rangée, pas perverse d’un poil, elle est la femme modèle de tout jetseteur pervers. La femme docile et idiote qu’il aimerait bien avoir comme bonne et pétasse chez lui. Le soir, elle se déchaîne, la jet-seteuse se lance sur la piste, rie à tout bord et lance des vannes. Elle se prend pour une suédoise, la cervelle en moins et la bêtise en plus.

Mon Avis : excellent, cet article est le miroir de la triste réalité des jeunes tunisiens, ou du moins de certaines petites communautés qui ne cesse de se multiplier en tout cas ... plus de valeurs, plus de principes, pas de limites, pas le moindre soupçon d'humanité et de la connerie sur les bords ...

(Source : auteur inconnu)

mercredi, septembre 07, 2005

Meet up Group

Euh ... je suis membre du meet up group :-)
Qu'est ce que c'est au juste ?!
Comment je deviens membre actif ?
J'ai pas su comment introduire mes infos ! ?!
Qu'est ce qu'on gagne ? (°_*)

mardi, septembre 06, 2005

Amateurs de mode ...

Une nouvelle école a ouvert ses portes afin de donner leur chance à ceux qui rêvent de devenir un jour un "Jean Paul Gaultier" ou une "Sonia Rykiel", Saisissez cette opportunité !!


100% techrig garanti

lundi, septembre 05, 2005

Publicité tunisienne

Je ne sais pas s'il s'agit d'une maladresse, d'une fausse manipulation de photoshop ou de la photo réelle de la jeune fille ...

Ouintouma 3andkom kboul ?!?!!


samedi, septembre 03, 2005

La Tortura

Ay payita mía
Guárdate la poesía
Guárdate la alegría pa'ti

No pido que todos los días sean de sol
No pido que todos los viernes sean de fiesta
Tampoco te pido que vuelvas rogando perdón
Si lloras con los ojos secos
Y hablando de ella


Ay amor me duele tanto
Me duele tanto
Que te fueras sin decir a donde
Ay amor,
fue una tortura
perderte


[Refrain] :

Yo se que no he sido un santo
Pero lo puedo arreglar amor
No solo de pan vive el hombre
Y no de excusas vivo yo.
Solo de errores se aprende
Y hoy se que tuyo es mi corazón
Mejor te guardas
todo eso
A otro perro
con ese hueso
Y nos decimos adiós
No puedo pedir que el invierno perdone a un rosal
No puedo pedir a los olmos que entreguen peras
No puedo pedirle lo eterno a un simple mortal
Y andar arrojando a los cerdos miles de perlas

Ay amor me duele tanto
Me duele tanto

Que no creas más en mis promesas
Ay amor
Es una tortura
Perderte !


[Refrain]
Yo se que no he sido un santo
(Y es que no estoy hecho de cartón)
No te bajes, no te bajes
Oye negrita mira, no te rajes
De lunes a viernes tienes mi amor
Déjame el sábado a mi que es mejor
Oye mi negra no me castigues más
Porque allá afuera sin ti no tengo paz
Yo solo soy un hombre muy arrepentido
Soy como el ave que vuelve a su nido

[Refrain]
Yo se que no he sido un santo
(Y es que no estoy hecho de cartón)

Ay ay ay,
Ay ay ay,
Ay, todo lo que he hecho por ti
Fue una tortura perderte
Me duele tanto que sea asi
Sigue llorando perdón
yo no voy
a llorar hoy por ti


Para mirar el video clip :

vendredi, septembre 02, 2005

Témoignage : Une rencontre à l'envers

Marianne, 43 ans


Nous nous sommes rencontrés sur le Net... Je venais de rompre après plus ou moins cinq années de vie commune et un mariage dissous plus tôt à l'issue de près de vingt ans de communauté. Lui vivait les dernières heures d'un couple en déliquescence, conscient que la vie qu'il voulait vivre devait avoir une autre saveur ! Nous avons échangé quelques mots d'humour pour commencer, puis au fil de connections quotidiennes, nous avons échangé nos vraies valeurs, nos rêves, nos espoirs, nos souhaits...

Nous n'étions là ni l'un ni l'autre dans l'espoir d'une rencontre, juste sur le net avec une carte de visite, du temps à tuer, des recherches ou travaux professionnels ou perso à effectuer... Au jour le jour nous avons partagé nos humeurs. Au bout de quelques semaines, sachant tous deux que nous étions géographiquement proches, nous avons décidé de mettre un corps sur cet esprit que nous commencions de part et d'autre à cerner, convaincus tous les deux que c'était un grand chalenge car nous risquions d'être déçus. Un pot dans un café à 17h à mi-chemin de nos villégiatures, une conversation à bâtons rompus, le sentiment de connaître déjà l'autre que l'on découvre physiquement et qui n'est pas si mal... Nous nous sommes quittés à 19h, connectés à 20h comme les autres soirs, d'accord pour se revoir. Nous avons continué à nous voir quotidiennement, à nous connecter en soirée.

Au bout de trois mois, l'histoire devint passionnelle. On a décidé de vivre ensemble, de tout remettre en question. Et nous voilà ! Cela fait quinze mois, on est heureux. On pense qu'on attaque une nouvelle tranche de vie et on est près à mordre dedans. Moralité : on n'a presque plus de temps pour le net, on est retombé dans le réel et c'est bon. La chance que nous avons eu c'est que nous avons tous les deux été honnêtes et joué le jeu de la franchise, on a rien dissimulé. Il n'y avait pas d'enjeu, ni recherche, ni projet au départ. C'est une rencontre "à l'envers" comme on aime à la décrire : d'abord on découvre la personnalité et ensuite l'enveloppe. Les défauts physiques sont secondaires, les traits de caractères
cernés !

Source : psychologies.com

Article : Mon blog et (mon) moi

Le blog, carnet de bord en ligne, réinvente l’intimité à l’échelle de l’infiniment grand. Entre vraies confessions et fausses pudeurs, analyse d’un raz-de-marée paradoxal.
Si je me prends pour le centre du monde ? Sur ce blog, oui. C’est mon blog, mon déversoir. C’est ici que je vide mon sac. »
Blog… Un petit mot qui résonne étrangement, se déclinant dans des termes aussi barbares que « blogueurs », « blogosphère », « bloguer »… Ce sont des carnets intimes que leurs auteurs noircissent au fil des jours sur Internet, des chroniques d’états d’âme en mal de mots. Sur la Toile, les blogueurs se racontent, dissèquent les menus faits de leur journée comme leurs émois amoureux ou leur régime impossible à tenir. Des journaux parfois très intimes qui s’offrent sans restriction à tous les regards. Une version moderne du cahier caché au fond du tiroir ou glissé entre deux livres.
Construire son monde intérieur Internet devient ainsi, au travers des blogs, le refuge des diaristes. Certains y écrivent de façon complètement anonyme, d’autres n’hésitent pas à dévoiler leur nom, leur visage. Mais tous livrent leurs sensations, leurs émotions, leurs désarrois. « Le blog s’avère un beau moyen de construire son monde intérieur et de comprendre à quel point ce monde intérieur nous est important, souligne le psychanalyste Serge Tisseron (auteur notamment de "L’Intimité surexposée" - Hachette Littératures, 2002). Il est un moyen d’objectiver son fonctionnement intime et, surtout, d’en obtenir une validation extérieure. » Aux antipodes du journal papier, qui n’a qu’un seul auteur pour un seul lecteur, un blog peut être lu et commenté par tous.
Thérapie virtuelle
Le blog bouleverse ainsi la notion même d’intimité. La mise à nu relève à la fois des sphères privée et publique. Comme l’analyse très joliment Chiboum dans l’un de ses messages, « on écrit parfois comme on se déshabillerait devant la fenêtre, sans faire attention si le voisin est là ou pas ». Pour Serge Tisseron, il est plus facile de se confier au vaste monde qu’à ses proches, dont on peut redouter la réaction, voire le jugement. Se livrer par le biais d’un écran et d’un clavier permet de se soustraire au regard de l’autre, parfois si difficile à affronter.

Source : psychologies.com